Entrevues Forum des PDG
Entrevues
Point de vue de dirigeants sur l’imputabilité dans une perspective de qualité
Remarques préliminaires de Terrence Sullivan, président du Forum des PDG et coordonnateur pédagogique du programme FORCES
Pour stimuler le dialogue au Forum des PDG, nous avons demandé à cinq dirigeants canadiens leur opinion sur l’imputabilité dans la perspective de la qualité des services de santé. Ils ont eu l’amabilité de se plier à l’exercice.
Donc, qu’en disent-ils?
D’abord, que le renforcement des capacités et la promotion de la reddition de comptes publique et de l’imputabilité clinique en matière de qualité sont les voies que peuvent emprunter les organismes de santé afin d’améliorer la qualité. Ce sont les patients qui, à leurs yeux, demeurent les atouts inexploités dans cet élan vers l’amélioration de la qualité
des services de santé. Ils soulignent également que la direction des établissements ne saurait échapper à l’obligation redditionnelle – en fait, l’imputabilité relève des présidents-directeurs généraux, de concert avec leur équipe de direction, l’organe de gouvernance et leurs partenaires dans la prestation des services de santé. En outre, les cinq dirigeants plaident en faveur d’un soutien accru pour accélérer l’amélioration dans le système de santé – un soutien local, régional et à l’échelle du pays.
Nous remencions tout particulièrement Roger Collier qui a dirigé les entrevues et rédigé les articles.
 | Dennis Kendel, secrétaire général, Collège des médecins et des chinurgiens de la Saskatchewan » Entrevue | Il est très difficile de forcer une personne à rechercher véritablement la qualité des soins. Chacun doit s’investir personnellement. Fort heureusement, c’est presque toujours le cas. |
 | Dianne Doyle, présidente-directrice générale
de Providence Health Care, Vancouver
(Colombie-Britannique) » Entrevue | Lorsque vient le temps de faire participer les patients à l’amélioration de la qualité, la profession médicale a encore beaucoup à apprendre. |
 | Micheline Ste-Marie, directrice associée,
Services professionnels de l’Hôpital de
Montréal pour enfants, Centre universitaire
de santé McGill, et présidente du Groupe
Vigilance pour la sécurité des soins » Entrevue | Pour améliorer la qualité et augmenter la sécurité des soins aux patients, il faut mettre en place des systèmes. Il faut mettre la technologie et l’informatique au service de cet objectif pour que la prise de décisions repose sur des données éprouvées. |
 | Paula Blackstien-Hirsch, directrice générale,
Centre for Healthcare Quality Improvement » Entrevue | Dans bien des cas, les établissements de santé qui ont des douzaines de priorités en matière d’amélioration de la qualité n’en ont vraiment aucune. |
 | Donald Ferguson, sous-ministre de la Santé,
gouvernement du Nouveau-Brunswick » Entrevue | Les intervenants des divers niveaux du système ne se parlent pas assez et ne se font pas assez confiance. C’est là que le bât blesse. |